La sortie du film Gourou nous a interpellé sur le rôle de ce personnage charismatique. Les critiques étaient nombreuses sur les réseaux dits sociaux ; celles par exemple, des professionnels de l’accompagnement. Certains y voyaient un film qui enfin dénonçait les dérives sectaires et d’autres juraient les grands dieux que jamais, ils ne mangeraient de ce pain-là.
Nous nous sommes alors questionnés sur les stéréotypes véhiculés par ce mot. À l’image de l’héroïne du film La belle verte dont la seule présence induit des prises de consciences pour les terriens qu’elle rencontre.
Un gourou, c’est peut-être aussi cela. Celui qui ouvre l’accès à la conscience la plus haute, permettant une clarté qui va aider la personne à traverser son propre brouillard intérieur.
Nous voilà donc face à la question de la signification réelle du mot gourou. Le sens a donc peut-être bien été détourné.
Posons ici la question.
En effet, la véritable interrogation n’est peut-être pas celle du gourou, mais celle de notre intégrité intérieure. Force est de constater que le mot gourou désigne une bien grave accusation dans l’esprit de la majorité de nos contemporains. Régulièrement ce sens et donc par ricochet – nous y reviendrons – le sujet des sectes est véhiculé par les médias. L’optique semble être celle de vouloir nous prévenir du danger de la manipulation.
Or nous l’avons découvert avec le sujet de la Plandémie, la manipulation est à tous les étages, et en premier lieu au sommet de l’État : gouverner, c’est manipuler.
En somme il faut créer le problème pour pouvoir proposer des solutions qui, même si inacceptables en un autre temps, deviennent celles réclamées par la population. Nous pouvons donc en déduire que la calomnie de certaines personnes venues clamer haut et fort des vérités qui ne doivent pas être entendues est une façon habile de faire taire toute dissidence.
À l’origine en sanskrit, le mot se décompose en deux syllabes sacrées GU, « les Ténèbres, l’Obscurité, l’Ignorance », et RU, « Celui qui dissipe, qui écarte, qui détruit ». Le mot désigne donc celui qui éclaire, celui qui dissipe l’obscurité. Officiellement, il dériverait de l’hindi « guru » qui est synonyme de « lourd, grave, vénérable » car il provient de la même racine que le latin « gravis » et le grec « barus » de même sens… C’est donc un passeur de connaissances en somme, dont la seule vocation est de rendre l’autre autonome. La notion d’autonomie induit à elle seule, la volonté de détourner le sens actuel du terme. Dans cette optique, le gourou est là pour nous permettre d’être autonome, c’est-à-dire souverain en étant Maître de notre corps et de notre esprit.
Il est donc crucial de savoir qui ne joue pas ce rôle dans notre Société. Pour le découvrir, il suffit de prendre un exemple récent de manipulation de masse : la crise COVID.
Avec le recul, cela nous permet de découvrir que si une dangereuse secte existe, elle est bien au sein des institutions gouvernementales et étatiques. Nous pourrions poursuivre la démonstration en évoquant le sujet de la secte du temple solaire, utilisée pour stigmatiser la population et comme toujours induire chez elle la peur, moteur de toute manipulation mentale.
Cette chasse aux sorcières officielle vise principalement des activités autour des thématiques de l’Éducation, de la Formation, de la Santé, du Bien-Être et de la Spiritualité. Nous noterons ici que ce sont des domaines où l’État est particulièrement destructeur comme le montre actuellement les problématiques rencontrées à l’École ou à l’Hôpital.
Le défi pour une transition est donc conséquent, nous le savons tous.
Lorsque l’on est éveillés à toutes ces problématiques, le risque de devenir intolérants aux personnes qui sont restées dans l’aveuglement sur les réalités de notre monde est aussi un défi à relever. Nous devons en effet nous méfier de l’égo spirituel et porter un regard rempli d’humilité et de compassion.
Cette voie novatrice doit donc être mise en lumière.
Les personnes éveillées, que nous nommerons les œuvriers, ont donc à construire ces bases, garantes de la justesse de cette nouvelle voie. Cette attitude de respect envers d’autres cheminements et niveaux de conscience des adhérents à ces voies est primordiale.Ainsi nous n’empiéterons pas sur le territoire des chasses gardées des bourreaux et respecterons l’expérience des victimes aux prises avec leur illusion de liberté.
C’est l’un des défis à mettre en route pour nous permettre de réaliser la transition vers une nouvelle France émancipée et souveraine.
Auteur : Lucienne
Publié par : Berthier-Capeyron