L’ALİMENTATİON

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Une société qui recherche le bien-être se doit d’aborder ce thème car l’alimentation est centrale parmi les hygiènes de vie qui permettent l’accès à une bonne santé globale et durable. Elle se doit donc de définir les lois de la nutrition et de proposer les conditions qui rendent possible l’accès à une alimentation saine à tous ses membres.

Hippocrate disait déjà il y a 25 siècles : « Que ton alimentation soit ta meilleure médecine. »

1. L’état des lieux du système actuel

Mais pour commencer, avant de voir vers quoi nous diriger, faisons un rapide état des lieux du système dans lequel nous évoluons actuellement. Même si nous avons la chance de vivre dans une société qui a su s’organiser pour ne plus connaître de pénurie, le système actuel rencontre de plus en plus de limites. L’inversion des valeurs que nous rencontrons à tous les niveaux de la société s’exprime ici à travers une suralimentation de mauvaise qualité avec des aliments de plus en plus pollués : pesticides, insecticides, antibiotiques, microplastiques, additifs, conservateurs, exhausteurs, perturbateurs endocriniens, métaux lourds et plus récemment graphène et ARN issus de la vaccination des animaux, sans compter les éventuels médicaments. Et au-delà de cette supplémentation chimique, il faut aussi intégrer la présence d’éléments qui, même s’ils sont naturels, n’en sont pas moins problématiques : parasites, lectines, oxalates, acide malonique… Ajoutons à cela que la base de notre alimentation est constituée d’aliments de plus en plus carencés en oligo-éléments, déconnectés des saisons et de notre sol, plutôt nocifs (dévitalisants et acidifiants), avec des modes de cuisson toxique (four micro-onde, plaque à induction), des procédés industriels qui dénaturent complètement les aliments et des excès de sucre, gluten, mauvaise graisse, excitants, etc. Nous avons à peu près un tableau global de ce que notre société consomme quotidiennement. Tous ces facteurs participent à la destruction de notre vitalité, de notre microbiote intestinal, première barrière face à ce qui est ingéré quotidiennement. La perméabilité intestinale s’installant, nos corps sont de plus en plus pollués, rendant possible le développement des allergies, des maladies et de l’obésité.

À se demander si le pouvoir actuel ne trouverait pas un intérêt à favoriser ce système qui, en plus de bénéficier à l’industrie agroalimentaire et pharmaceutique, lui permettrait d’exercer un contrôle social sur sa population plutôt que de lui permettre un accès au bien-être.

2. Un autre système de nutrition

Pour permettre cet accès au bien-être, il convient donc de mettre en place un autre système qui soit basé sur les lois de la nutrition humaines, non dissocié de l’état de santé. Les médecines traditionnelles chinoises et indiennes ont développé de telles philosophies et ; d’ailleurs, dans ces sociétés, à certaines époques, les médecins étaient payés uniquement lorsque les gens étaient en bonne santé. En occident, cette philosophie s’est partiellement développée à travers la naturopathie. L’alimentation devient alors une base du bien-être, un outil de transformation et même d’évolution spirituelle participant à l’expression de la souveraineté. İci l’alimentation est envisagée dans sa globalité sur le plan physique, énergétique, émotionnel et mental. Le premier principe consiste à considérer que le corps est animé par une capacité d’autoguérison. Les médecines naturelles s’appuient sur cette capacité pour aider le corps à restaurer sa santé. Le second principe est que le « Terrain » est tout. Un terrain sain ne permet pas le développement de maladies.

İl y a ainsi deux temps de l’alimentation :

– L’un pour nettoyer le corps à travers des cures de détoxination, pouvant aller jusqu’au jeûne. Ce temps va permettre de libérer temporairement l’organisme du travail de digestion permanent afin que l’énergie soit utilisée pour l’autoguérison, le nettoyage des cellules et des liquides cellulaires et l’augmentation de la vitalité. Sur un plan plus subtil, il va servir à faire sortir les humeurs émotionnelles maintenues sous un couvercle par le régime alimentaire quotidien qui, bien souvent, sert à masquer des émotions non digérées. İci l’accompagnement d’un passeur d’âme1 peut s’avérer fondamental pour cette étape.

– L’autre pour nourrir au quotidien les différents corps et leurs besoins réels avec une alimentation naturelle de haute densité nutritive, biologique, plutôt locale et de saison, dont la force vitale demeure intacte. La manière dont les aliments ont été produits, commercialisés, transformés est importante. La société se doit de veiller à cela et de favoriser un système qui propose à l’être humain une alimentation de haute qualité vibratoire. Ainsi, elle va lui permettre d’être aligné sur sa vibration la plus haute, de se libérer progressivement des pulsions alimentaires dans le but de servir sa souveraineté.

Aussi, s’il est important de connaître les lois de la nutrition humaine, il est important de ne pas aborder l’alimentation uniquement sous l’angle mental de l’adhésion à un dogme, à un régime, ce qui serait une forme de contrôle, pas forcément en lien avec de justes besoins. L’alimentation idéale n’est pas une alimentation identique pour tout le monde, elle se doit d’être adaptée aux constitutions et à l’environnement de chacun.

Évidemment, il faut prévoir une transition sur ce sujet car il faut du temps pour s’émanciper du mode alimentaire industrialisé, sans conscience, qui apporte lourdeur énergétique, brouillard mental, instabilité émotionnelle et dont le but est de maintenir l’être déconnecté, sous contrôle, et passer ensuite à un mode plus conscient qui apporte suffisamment d’énergie vitale pour la guérison globale, l’intégration émotionnelle, l’élargissement de la conscience et la stabilisation spirituelle. Ce rythme est propre à chacun, il ne peut être forcé. Cette nouvelle société ne pourra pas l’imposer à chaque être souverain, mais elle pourra créer les conditions qui en rendront l’accès facile.

Auteur : Louis

Publié par : Berthier-Capeyron

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Professionnels dans l'éducation, ils sont chargés en tant que directeurs de publication de vérifier la conformité des articles proposés par les membres du Collectif de Citoyens selon un cahier des charges adopté par le Comité de pilotage du CNTSF.

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