LA TRANSİTİON, UNE « MACHİNE À MODİFİER LE COURS DE L’HİSTOİRE »

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Le concept de transition institutionnelle commence peu à peu à apparaître aux yeux de quelques Français comme une évidence. Mais un grand nombre d’entre eux se montre encore sceptique quant à sa finalité. Si bien que leurs intérêts pour des solutions moins radicales, voire trop radicales, et surtout plus conformes aux systèmes connus devenus obsolètes ne laissent pas la place à une réflexion plus profonde sur la puissante efficacité de ce processus.

Si l’on est convaincu que le système actuel, prétendument démocratique et prétendument souverain, n’est finalement qu’une tromperie, il n’y a en effet aucune raison de se mobiliser à l’approche de quelconques élections de « représentants » du peuple, pour savoir à quel manipulateur professionnel transmettre son pouvoir souverain. Si l’on est convaincu que le monde tourne mal parce que ce système est injustement conçu pour empêcher l’émergence d’un monde aspirant au beau, au bon, au bien, au juste et au vrai, alors il nous faut enrichir la base de connaissances pour notre émancipation collective et alimenter notre « machine à modifier le cours de l’histoire » afin de bifurquer vers un futur plus juste.

C’est bien de cela dont il s’agit en réalité : une transition oui mais, avec qui, avec quoi et pour aller où ?

Il n’y a pas d’intérêt fondamental à réactiver des systèmes passéistes soutenus par les mêmes experts qui ont échoué depuis des millénaires à rendre digne l’humanité sous prétexte de « faire mieux la prochaine fois. » Mais cela vaut incontestablement la peine de confisquer le pouvoir à des criminels pervers pour en libérer le peuple. On aboutit alors à la paix et à la prospérité entre les peuples.

Ça en vaut la peine parce que chacun se trouve alors dans l’obligation morale de faire son propre examen de conscience pour comprendre et appréhender au mieux la réalisation d’un modèle qui n’a semble-t-il encore jamais existé. Sans examen de conscience, sans remise en question réelle de nos propres comportements individuels et sociaux, tout changement nous conduirait vers de nouvelles tragédies idéologiques.

De manière optimale, pour faire fonctionner cette « machine à modifier le cours de l’histoire », le feu de la conscience spirituelle unifiée est idéalement le seul carburant capable de rectifier avec sagesse la sombre trajectoire de l’histoire humaine pour des éons.

Non, ce n’est pas une religion, ce n’est pas un dogme, ni une idéologie politique ou new age. C’est une vérité qui devrait être absolue : la société, la Nation, la Patrie et l’État se doivent de tendre vers le bonheur de tous avec les moyens humains existants.

Au regard de la philosophie des lois naturelles, c’est notre pouvoir de création, c’est notre libre arbitre, c’est notre souveraineté.

La taille et la qualité de ce feu va définir le succès de la Transition. S’il est certain que la guerre actuelle est spirituelle, elle ne doit pour autant pas faire de victimes innocentes ni de martyrs, elle ne doit pas susciter de vengeance ni de sacrifice. Il est alors du devoir et de la responsabilité de chacun de l’entretenir avec philosophie, c’est-à-dire avec sagesse, foi, détermination et honneur. La Transition sera le moment de vérité : c’est un point de passage d’un monde superficiel qui se meurt vers un monde nouveau qui s’offre maintenant à notre conscience.

Pour saisir cette opportunité historique, la Transition doit principalement être tournée vers le peuple qui aspire à la liberté et au bonheur de tous. Nous savons que c’est possible car ce futur existe déjà, il est en germe dans l’esprit collectif relié à chacun de nous depuis des siècles.

Autant être cette fois acteurs du changement ! Ne transmettons plus notre pouvoir souverain à des comédiens sans foi ni loi. Ne reproduisons pas les erreurs du passé. Il est temps de fixer notre attention sur une vision magnanime et noble de notre civilisation et de nous relier à cette vision commune dans le respect des lois naturelles, afin qu’elle se matérialise au profit des générations futures.

Auteur : Pierre-Joseph

Publié par : Berthier-Capeyron

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Professionnels dans l'éducation, ils sont chargés en tant que directeurs de publication de vérifier la conformité des articles proposés par les membres du Collectif de Citoyens selon un cahier des charges adopté par le Comité de pilotage du CNTSF.

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